Gérard Le Cloarec


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Quand le portrait devient un système de signes interactifs
Cet aspect référentiel à la mémoire génétique est sans doute le côté le plus troublant de l’écriture de Gérard Le Cloarec. Cet aspect est troublant parce qu’il correspond véritablement à la mutation de la perception que nous sommes en train de vivre. Il préfigure la grande fracture générationnelle qui se produira bientôt, lorsque les générations successives auront développé – à cause de la greffe de la machine électronique sur leurs cerveaux – une autre façon d’être, de vivre, de sentir, une autre perception, une autre qualité de l’approche du monde.Les portraits de Le Cloarec se présentent comme des agglomérats de notations qui pourraient bien être des pixels en folie et qui auraient le pouvoir prodigieux de nous transmettre l’illusion de contenir la totalité du faciès dans chaque touche, dans chaque élément de composition et de structure du visage.Les visages sont les profils émergeants d’un espace saturé d’informations, un espace qui se définit par un regard, par une série de traits saillants qui sont différenciés les uns par rapport aux autres, mais ces éléments d’identification émergent d’une globalité active : un bouillon de culture qui serait la trace virulente de cette mémoire génétique qui vient inscrire dans l’histoire biologique du visage, un nom et une identité.
Pierre RESTANY (2001) – Historien et critique d’art - éditions Fragments 2001
Quand le portrait devient un système de signes interactifs
Cet aspect référentiel à la mémoire génétique est sans doute le côté le plus troublant de l’écriture de Gérard Le Cloarec. Cet aspect est troublant parce qu’il correspond véritablement à la mutation de la perception que nous sommes en train de vivre. Il préfigure la grande fracture générationnelle qui se produira bientôt, lorsque les générations successives auront développé – à cause de la greffe de la machine électronique sur leurs cerveaux – une autre façon d’être, de vivre, de sentir, une autre perception, une autre qualité de l’approche du monde.Les portraits de Le Cloarec se présentent comme des agglomérats de notations qui pourraient bien être des pixels en folie et qui auraient le pouvoir prodigieux de nous transmettre l’illusion de contenir la totalité du faciès dans chaque touche, dans chaque élément de composition et de structure du visage.Les visages sont les profils émergeants d’un espace saturé d’informations, un espace qui se définit par un regard, par une série de traits saillants qui sont différenciés les uns par rapport aux autres, mais ces éléments d’identification émergent d’une globalité active : un bouillon de culture qui serait la trace virulente de cette mémoire génétique qui vient inscrire dans l’histoire biologique du visage, un nom et une identité.
Pierre RESTANY (2001) – Historien et critique d’art - éditions Fragments 2001
BIO
Gerard Le Cloarec
• 29 décembre 1945 à Penmarch -
• École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs
• Diplômé (major) en 1968
Musées / Fondations – Expo personnelles
• Musée de Dunkerque
• FRAC (Bretagne)
• Centre Pompidou
• Bibliothèque Nationale
• Ministère des Affaires Étrangères
• Fondation Guerlain
• Fondation Colas
• EDF-GDF
• France Télécom
• IBM Europe
• Groupe IGS
• Citibank
• Fondation et collection (Pierre Cardin)
• Jean Lefur – Paris
• EAN – Bogota (Université)
Italie : Stresa, Venise, Milan
États-Unis : New York – Los Angeles – San Francisco
Corée du Sud : Musée de Séoul
• Musée de Lausanne
• Musées et expositions en France
• Paris, Musée des Arts Décoratifs
• Musée d’Orange
• Fondation Vasarely – Aix en Provence
• Fondation Taylor – Paris
Vit à Paris et sur l’Île Callot.
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Quand le portrait devient un système de signes interactifs
Cet aspect référentiel à la mémoire génétique est sans doute le côté le plus troublant de l’écriture de Gérard Le Cloarec. Cet aspect est troublant parce qu’il correspond véritablement à la mutation de la perception que nous sommes en train de vivre. Il préfigure la grande fracture générationnelle qui se produira bientôt, lorsque les générations successives auront développé – à cause de la greffe de la machine électronique sur leurs cerveaux – une autre façon d’être, de vivre, de sentir, une autre perception, une autre qualité de l’approche du monde.Les portraits de Le Cloarec se présentent comme des agglomérats de notations qui pourraient bien être des pixels en folie et qui auraient le pouvoir prodigieux de nous transmettre l’illusion de contenir la totalité du faciès dans chaque touche, dans chaque élément de composition et de structure du visage.Les visages sont les profils émergeants d’un espace saturé d’informations, un espace qui se définit par un regard, par une série de traits saillants qui sont différenciés les uns par rapport aux autres, mais ces éléments d’identification émergent d’une globalité active : un bouillon de culture qui serait la trace virulente de cette mémoire génétique qui vient inscrire dans l’histoire biologique du visage, un nom et une identité.
Pierre RESTANY (2001) – Historien et critique d’art - éditions Fragments 2001


